Nos activités de plaidoyer politique

CIPRA France est membre de plusieurs instances politiques alpines pour permettre de faire le lien entre le niveau français et euro-alpin. Cette participation permet d'une part de vulgariser les enjeux européens pour les acteurs français et capitaliser sur les expériences internationales, et d'autre part de mettre en lumière les projets français au niveau alpin pour inspirer d'autres territoires aux besoins similaires.

Actualités de la politique alpine

cc.alps : les revendications de la CIPRA – Le tourisme face au changement climatique
cc.alps : les revendications de la CIPRA – Le tourisme face au changement climatique
Le changement climatique place le tourisme alpin face à d’immenses défis: il doit en effet s’adapter au changement climatique tout en réduisant son impact sur le climat. Les domaines stratégiques que sont le transport et l’énergie offrent d’importants potentiels de diminution des émissions de CO2. Le tourisme est une branche qui bénéficie de nombreuses subventions. En aidant le tourisme, les services publics doivent contribuer à le faire évoluer dans le sens d’une plus grande durabilité. Dans le cadre du débat actuel sur l’évolution de l’activité touristique, les positions dominantes sont celles des grandes sociétés de remontées mécaniques, principalement axées sur le tourisme lié au ski et sur le maintien du statu quo. Mais en ne misant que sur la neige et le ski, on risque de soutenir une forme de tourisme alpin trop intensive en capital, hautement technique et monostructurelle, qui n’est bonne ni pour le climat, ni pour l’environnement.
La Convention alpine - la première pierre d'une politique alpine commune
La Convention alpine - la première pierre d'une politique alpine commune
Les Alpes sont le plus haut massif montagneux d'Europe occidentale et servent d’espace vital à près de 14 millions de personnes, à 30 000 espèces animales et à 13 000 espèces végétales. Elles constituent une région exceptionnelle, qui dispose avec la Convention alpine d'un traité exceptionnel destiné à garantir son développement durable. La CIPRA est à l'origine de ce traité : dès sa création, en 1952, elle a exigé la mise en place d'une telle convention. Aujourd'hui, la CIPRA est sans doute l'organisation observatrice la plus engagée de la Convention alpine. Elle consacre énormément d'énergie et de moyens financiers à sa mise en oeuvre et à son perfectionnement. Malgré ou justement en raison de ce lien étroit entre la CIPRA et la Convention alpine, les 20 ans de cette dernière sont l'occasion pour la CIPRA de passer en revue et d'actualiser sa position par rapport à ce traité unique en son genre.
cc.alps : les revendications de la CIPRA – Territoires autosuffisants en énergie
cc.alps : les revendications de la CIPRA – Territoires autosuffisants en énergie
Devenir indépendant des importations énergétiques, voilà une vision qui fascine de nombreusx territories. L'autosuffisance a le vent en poupe. De nombreux projets et tentatives ont déjà emprunté cette voie avec succès. Le principe central de ces projets consiste à couvrir les besoins énergétiques avec les énergies renouvelables locales, à économiser l'énergie et à privilégier l'efficacité énergétique. Quiconque opte résolument pour l'autosuffisance énergétique de sa région en modifie le visage et les structures en profondeur, au profit de l’économie, de la société et de l'environnement.

Positions de la CIPRA

« La pression sur les Alpes n’a jamais été aussi forte »
« La pression sur les Alpes n’a jamais été aussi forte »
Marjeta Keršič-Svetel est experte en communication stratégique, spécialiste des espaces protégés alpins, journaliste et ancienne vice-présidente de la CIPRA. Un entretien sur les réalisations pionnières, les problèmes des Alpes – et leur avenir.
Le droit à des Alpes intactes
Le droit à des Alpes intactes
Trois décennies après sa signature, la Convention alpine est plus pertinente que jamais au vu des défis actuels tels que le changement climatique et la perte de biodiversité. Paul Kuncio explique quels obstacles doivent être surmontés pour que la vision et le potentiel de ce traité soient pleinement exploités.
La CIPRA est-elle féminine ?
La CIPRA est-elle féminine ?
Vue à travers le prisme de l’égalité, l’histoire de la CIPRA ne diffère en rien de celle de n’importe quelle autre organisation, entreprise ou administration : les femmes sont de plus en plus représentées. Tout est donc pour le mieux dans le meilleur des mondes ?
Point de vue : Où reste l’efficacité énergétique ?
Point de vue : Où reste l’efficacité énergétique ?
La Russie est le principal fournisseur d’énergie fossile de l’Union européenne. Appelée de tous les vœux, la fin de cette dépendance va dans le sens de la protection du climat. Mais dans la réalité, cette intention louable est contrecarrée par la construction simultanée de nouvelles installations pour la production d’énergie fossile et renouvelable, avertit Kaspar Schuler, directeur de CIPRA International.

Points de vue de CIRPA International

Point de vue : Quand la Convention alpine devient interactive
Point de vue : Quand la Convention alpine devient interactive
L’efficacité de la Convention alpine est souvent remise en cause. Une nouvelle approche l’aiderait à se repositionner comme moteur de la coopération et du développement soutenable alpin, dit Claire Simon, directrice de CIPRA International.
Point de vue : Libérer les vallées alpines du trafic
Point de vue : Libérer les vallées alpines du trafic
Moins de trafic de marchandises sur la route, plus de fret sur le rail. Pour cela, les transporteurs et les entreprises ont besoin d’offres alternatives. Francesco Pastorelli, directeur de CIPRA Italie, connaît les instruments adéquats.
Point de vue : Penser à grande échelle, agir à l’échelon local
Point de vue : Penser à grande échelle, agir à l’échelon local
Les réseaux écologiques traversent des zones revendiquées par de nombreux usagers. Avec les instruments de l’aménagement du territoire, la politique et les administrations auraient les moyens de protéger la biodiversité et les paysages alpins. Aurelia Ullrich-Schneider, responsable de projets Biodiversité et paysages chez CIPRA International, nous explique pourquoi.